Il s'agit de Fathallah Berrada, expert-comptable de formation et de profession, ayant passé une longue expérience dans des institutions financières.
A compter du 18 février 2008, avec à ses côtés Hind Bouhaya, en qualité de directeur-général, et de Omar Drissi Kaïtouni, en qualité de secrétaire général, il prend le gouvernail pour mettre en oeuvre un plan stratégique 2008-2010. Un agenda bien garni en perspectives, notamment avec les introductions attendues durant cette période et le lancement éventuel de nouveaux produits financiers. Fathallah Berrada, qui succède à Amine Benabdesslam nommé à la tête du directoire depuis octobre 2005 jusqu'à mi-2007, représente le sixième président de cette institution, depuis 1995. Signalons à ce titre, que c'est en octobre 2000 qu'un nouveau changement de direction est intervenu pour passer ensuite à la configuration actuelle de gestion duale à directoire et conseil de surveillance.
La mutation ne s'est pas faite sans avoir influencé la stratégie de la société gestionnaire. Cela a coïncidé avec la nomination, en février 2001, de Driss Bencheikh comme président du directoire de la Bourse des valeurs, dont le mandat a pris fin au terme de l'année 2004. 5 mois plus tard, un nouveau président de directoire a été nommé. Il s'agit de Said Ahmidouch, ex-directeur général de la CNIA. Il n'y a passé que quelques semaines avant d'être désigné à la tête de la CNSS dont il occupe le poste de directeur-général jusqu'à aujourd'hui. Il a fallu attendre encore quelques mois pour nommer Amine Benabdesslam en qualité de président du directoire après avoir été directeur marketing et membre du directoire de la Bourse en 2004. Par ailleurs, c'est depuis 2003 que les indicateurs de performances de la société gestionnaire, dont les revenus reposent en grande partie sur la bonne tenue des marchés et la croissance de l'activité du trading, se sont améliorés.
Rien qu'en 2006, des résultats de bonne facture ont été livrés. Le chiffre d'affaires, à 141,8 MDH, a bondi de 77,5% par rapport à 2005. Le résultat d'exploitation a gagné 172% à 79,8 MDH et le résultat net a progressé de 76% à 53,4 MDH. Des réalisations de bonne qualité qui ne sont pas le fruit du hasard. Elles s'expliquent principalement par la mise au point de la stratégie «Future 2006» qui a consisté à fixer des objectifs chiffrés. Une stratégie qui est venue en continuité du plan de développement 2001-2003 dont la principale réalisation est d'ordre technique, à savoir la négociation délocalisée et le dénouement en j+3.
En plus de la mise en place d'un marché de blocs automatisé ainsi que des services nouveaux tels les waps, sms, site web… Outre ces éléments, la nette appréciation du volume d'affaires et la dynamique des introductions en bourse n'ont fait que renflouer les caisses de cette institution qui devrait s'attendre à de bons résultats en 2007. Idem pour 2008 où la conjoncture semblerait porteuse et où le marché casablancais devrait poursuivre sereinement son trend haussier.
La mutation ne s'est pas faite sans avoir influencé la stratégie de la société gestionnaire. Cela a coïncidé avec la nomination, en février 2001, de Driss Bencheikh comme président du directoire de la Bourse des valeurs, dont le mandat a pris fin au terme de l'année 2004. 5 mois plus tard, un nouveau président de directoire a été nommé. Il s'agit de Said Ahmidouch, ex-directeur général de la CNIA. Il n'y a passé que quelques semaines avant d'être désigné à la tête de la CNSS dont il occupe le poste de directeur-général jusqu'à aujourd'hui. Il a fallu attendre encore quelques mois pour nommer Amine Benabdesslam en qualité de président du directoire après avoir été directeur marketing et membre du directoire de la Bourse en 2004. Par ailleurs, c'est depuis 2003 que les indicateurs de performances de la société gestionnaire, dont les revenus reposent en grande partie sur la bonne tenue des marchés et la croissance de l'activité du trading, se sont améliorés.
Rien qu'en 2006, des résultats de bonne facture ont été livrés. Le chiffre d'affaires, à 141,8 MDH, a bondi de 77,5% par rapport à 2005. Le résultat d'exploitation a gagné 172% à 79,8 MDH et le résultat net a progressé de 76% à 53,4 MDH. Des réalisations de bonne qualité qui ne sont pas le fruit du hasard. Elles s'expliquent principalement par la mise au point de la stratégie «Future 2006» qui a consisté à fixer des objectifs chiffrés. Une stratégie qui est venue en continuité du plan de développement 2001-2003 dont la principale réalisation est d'ordre technique, à savoir la négociation délocalisée et le dénouement en j+3.
En plus de la mise en place d'un marché de blocs automatisé ainsi que des services nouveaux tels les waps, sms, site web… Outre ces éléments, la nette appréciation du volume d'affaires et la dynamique des introductions en bourse n'ont fait que renflouer les caisses de cette institution qui devrait s'attendre à de bons résultats en 2007. Idem pour 2008 où la conjoncture semblerait porteuse et où le marché casablancais devrait poursuivre sereinement son trend haussier.
